Grosse déception de ce second opus ; on n’est plus dans la même demeure ni avec les mêmes personnages (pourtant le héros principal du tome 1 revient en 46 de camps de concentration). Là il s’agit d’un autre jh assez chiant, un riche oisif parti avec toute sa famille en 38, chassés par les nazis car un quart juif, mais ils ont gardé toutes leurs richesses en Suisse et en France. Ils se retrouvent dans de riches hôtels (Plaza et compagnie) à NY. Puis 7-8 ans plus tard, une fois Hitler mort et la guerre finie, il retourne à vienne avec sa grand-mère, il est chargé par ses oncles de renouer avec leurs biens, de les retrouver. Mais aussi il doit revoir sa mère, la seule à n’être pas partie car elle était la maîtresse (le père étant mort) d’un h qu’elle ne voulait pas quitter. Il s’avère que cet homme est un nazi. Ainsi que la jolie fille dont il était amoureux, une certaine qqch-Wagner, dont on voit une photo avec Goebbels. Le gars se réamourache d’elle, l’épouse et elle meurt (se suicide) le soir des noces pour ne pas faire face à son passé qu’il lui reproche et va lui reprocher toute leur vie. Le tout larmoyant et ennuyeux, avec le nom de la ville de Vienne comme si c’était le seul lieu en Autriche, et aussi le pays lui même, un patriotisme pleurnichard. Des tas d’hésitations entre va-t-on punir les coupables, en vouloir aux nazis jusqu’à la fin des temps, vu que tous ceux qui restent et n’ont pas péri ni ne sont partis ont plus ou moins collaboré, ou bien va -t- on passer l’éponge… La question est importante et méritait un autre traitement. même le style est baclé par rapport au tome 1. chiant, pas très riche.