L'actualité sur Rue Ordener, rue Labat

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cla15re

a attribué 8/10 au livre

Rue Ordener, rue Labat

Sarah Kofman · 1994

Résumé · « De lui, il me reste seulement le stylo. Je l’ai pris un jour dans le sac de ma mère où elle le gardait avec d’autres souvenirs de mon père. Un stylo comme l’on n’en fait plus, et qu’il fallait remplir avec de l’encre. Je m’en suis servie pendant toute ma scolarité. Il m’a « lâchée » avant que je puisse me décider à l’abandonner. Je le possède toujours, rafistolé avec du scotch, il est devant les yeux sur ma table de travail et il me contraint à écrire, écrire… »

8

cla15re
Fat_Old_Sun

a attribué 7/10 au livre

Rue Ordener, rue Labat

Sarah Kofman · 1994

Résumé · « De lui, il me reste seulement le stylo. Je l’ai pris un jour dans le sac de ma mère où elle le gardait avec d’autres souvenirs de mon père. Un stylo comme l’on n’en fait plus, et qu’il fallait remplir avec de l’encre. Je m’en suis servie pendant toute ma scolarité. Il m’a « lâchée » avant que je puisse me décider à l’abandonner. Je le possède toujours, rafistolé avec du scotch, il est devant les yeux sur ma table de travail et il me contraint à écrire, écrire… »

7

Fat_Old_Sun
briacjld

a envie de lire le livre

Noèse

a attribué 8/10 au livre

Rue Ordener, rue Labat

Sarah Kofman · 1994

Résumé · « De lui, il me reste seulement le stylo. Je l’ai pris un jour dans le sac de ma mère où elle le gardait avec d’autres souvenirs de mon père. Un stylo comme l’on n’en fait plus, et qu’il fallait remplir avec de l’encre. Je m’en suis servie pendant toute ma scolarité. Il m’a « lâchée » avant que je puisse me décider à l’abandonner. Je le possède toujours, rafistolé avec du scotch, il est devant les yeux sur ma table de travail et il me contraint à écrire, écrire… »

8

Noèse
lamielb

a attribué 8/10 au livre

Rue Ordener, rue Labat

Sarah Kofman · 1994

Résumé · « De lui, il me reste seulement le stylo. Je l’ai pris un jour dans le sac de ma mère où elle le gardait avec d’autres souvenirs de mon père. Un stylo comme l’on n’en fait plus, et qu’il fallait remplir avec de l’encre. Je m’en suis servie pendant toute ma scolarité. Il m’a « lâchée » avant que je puisse me décider à l’abandonner. Je le possède toujours, rafistolé avec du scotch, il est devant les yeux sur ma table de travail et il me contraint à écrire, écrire… »

8

lamielb
Eurisko

a recommandé le livre

et lui a attribué 8/10

Rue Ordener, rue Labat

Sarah Kofman · 1994

Résumé · « De lui, il me reste seulement le stylo. Je l’ai pris un jour dans le sac de ma mère où elle le gardait avec d’autres souvenirs de mon père. Un stylo comme l’on n’en fait plus, et qu’il fallait remplir avec de l’encre. Je m’en suis servie pendant toute ma scolarité. Il m’a « lâchée » avant que je puisse me décider à l’abandonner. Je le possède toujours, rafistolé avec du scotch, il est devant les yeux sur ma table de travail et il me contraint à écrire, écrire… »

8

Eurisko
ChatonMarmot

a apprécié

une critique

du livre

écrite par

DizzyLizzy

J'aurais préféré mettre la couverture originale, il y a un magnifique lampadaire...

Le 4 mai 2020

ChatonMarmot

Sans lampadaire, le génocide est plus amer.

Le 4 mai 2020

DizzyLizzy

Quel slogan !!!

Le 4 mai 2020

MarianneL

a écrit

une critique

sur le livre

, l'a recommandé et lui a attribué 8/10

Rue Ordener, rue Labat

Sarah Kofman · 1994

Résumé · « De lui, il me reste seulement le stylo. Je l’ai pris un jour dans le sac de ma mère où elle le gardait avec d’autres souvenirs de mon père. Un stylo comme l’on n’en fait plus, et qu’il fallait remplir avec de l’encre. Je m’en suis servie pendant toute ma scolarité. Il m’a « lâchée » avant que je puisse me décider à l’abandonner. Je le possède toujours, rafistolé avec du scotch, il est devant les yeux sur ma table de travail et il me contraint à écrire, écrire… »

8

MarianneL