Malgré la lourdeur du thème évoqué dans ce court récit (les attentats lors des JO de Munich en Septembre 1972), Jean Mattern revit cette terrible période comme jeune journaliste.
Sans s'appesantir, il déroule l'intégralité de la compétition dès son arrivée sur place et par la suite. Chaque jour se suit sans heurter le précédent.
Malgré la gravité des faits qui s'y sont produits, grâce à un vocabulaire choisi, des phrases parfaitement ciselées, Jean Mattern parvient à en parler avec "douceur", sans nostalgie ni compassion, avec le ton juste de ceux qui savent se souvenir…
Un récit réussi sur une période aussi récente que trouble de l'Histoire des Jeux Olympiques…
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