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le 3 oct. 2016
SuivreCritique de Sombre aux abords par Lou Dev Darsan
L'écriture de Julien d'Abrigeon marque par son rythme soutenu, changeant jusqu'à être parfois haché, toujours mordant. Les sonorités y jouent à se poursuivre, à se heurter dans une langue qui travaille les mots comme une matière vivante et vibrante, use de la polysémie, de la variation, s'amuse...




