Critiques de Tout un été sans Facebook

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Bouquinovore

le 20 mai 2017

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Critique de Tout un été sans Facebook par Bouquinovore

Dans un premier temps, je tiens remercier roman, qui encore une fois m’a permis de découvrir son roman bien avant sa sortie. Tellement avant que j’ai pu découvrir avec une certaine curiosité, la manière de travailler de Romain Puértolas. Des milliers d’SMS avec des titres possibles et également des...

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druspike

le 3 juil. 2018

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Un poilar à prendre au second degrès !

Ro lala ce livre me faisait super envie depuis sa sortie mais comme souvent j’attendais la sortie poche. Mais voilà qu’en attendant à SMEP pour une dédicace nous avons croisé Romain, il m’a fait rire et j’ai donc acheté son livre … Oui il y a un proverbe très connu qui dit : Lecteur qui rit à...

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Ivredelivres

le 10 nov. 2017

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Un livre pour la plage

Une policière mutée de New York à New York mais au fin fond du Colorado celui là. Pas d'internet, de téléphone portable ni de micro ondes mais des donuts (beaucoup de donuts, à s'en écoeurer), des noms de famille publicitaire et beaucoup d'intrigues de livres dévoilées (si vous comptez lire les...

7

Theobaldo

le 2 oct. 2017

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Exegèse Thérèse

Est-ce que Romain Puertolas est l'écrivain le plus dans l'air du temps ou le plus WTF ? Eh bien un peu des deux. Après le romain d'inspiration DIY suédoise, il nous livre ici un roman un peu ovni. Le sujet c'est pas Facebook et son impact sur nos vies ( ou leurs représentations sur le site du même...

9

JessicaDubreucq

le 8 août 2017

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Critique de Tout un été sans Facebook par Jessica Tomodachi

Romain Puértolas s’est fait connaître dans la sphère littéraire en 2014, avec son roman L‘extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea, roman que je n’ai personnellement pas lu. Il revient en 2017 avec son quatrième roman, Tout un été sans Facebook. Je dois avouer que...

1

Nelly-H

le 8 juin 2017

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Un poilar un peu lourdingue

J'ai vraiment essayé, mais j'ai calé à la page 132. Ca se veut humoristique, c'est juste barbant. Les personnages ont quasiment tous des noms de marque, certaines situations font sourire mais Romain Puertolas saute sur la plus petite occasion de faire de l'humour, c'est lassant. Et, plus grave, il...