Fiche technique

Auteur :

Seppo Lappalainen
Genre : RomanDate de publication (pays d'origine) :

Traducteur :

Pierre-Alain Gendre
Parution France : août 2007

Éditeur :

Esprit Ouvert
ISBN : 9782883290693, 9782883290228

Résumé · Après plusieurs années loin de son village natal de Carélie du Nord, Sauli, le personnage principal d'Une certaine histoire d'amour, revient à la ferme de ses parents pour y élever des faisans. Là, il retrouve Anneli, une femme ravissante qu'il a connue tout jeune, et mène enfin une vie bien réglée, proche de la nature.Mais malgré la sérénité que lui procure ce bonheur, Sauli sent que ce monde calme et harmonieux est constamment menacé par des forces obscures de destructionHomme d'un terroir, Seppo Lappalainen vient de Carélie du Nord, province septentrionale à la frontière de la Russie.Né en 1936, Lappalainen commence par aider son père à la ferme avant de se tourner vers le journalisme et l'écriture. En 1964, il publie son premier roman Les Cacheurs d'armes sur la guerre civile de 1919-1920, puis Les Emeutiers sur la Seconde Guerre mondiale, suivi de feu de Paradis en 1967.Entre cette date et 1980, il publie une quinzaine d'ouvrages, surtout des romans et des nouvelles, avant d'écrire Une certaine histoire d'amour qui le révèle à un très large public.PRIX LITTÿRAIRE POHJOIS-KARJALAN LÿÿNIN TAIDEPALKINTO, 1978Extrait du livre :Le plafond de la grande pièce était fait de grosses lattes sciées à la main et les murs de larges planches de bois sombre usées par le temps, où l'on voyait encore par endroits les traces de coups de hache laissées par les charpentiers. Sur les lames du plancher peint en bleu clair brillaient les endroits où le passage des gens avait au cours des décennies creusé de profonds sillons, et laissé en relief les noeuds du bois, qu'il n'avait pu entamer. Le plancher était recouvert d'un tapis tissé de bandes noires et rouges, à travers lesquelles le tisserand avait laissé entrevoir sa conception de la vie. Les lignes noires étaient plus nombreuses que les rouges.Sauli se tenait sur le pas de la porte, respirant l