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le 7 févr. 2016
SuivreLe pitch était prometteur et à bien des égards, la promesse a été tenue. Mais, car il y a un "mais", il y a aussi beaucoup de longueurs, notamment dans le temps que John passe avec Cicada. J'ai trouvé infiniment intéressant que l'histoire soit racontée par l'entité "les enfants" ; ça donne un côté attachant à l'affaire, car ils en profitent pour disséquer les marottes et les failles de leur père. On se demande s'il faut admirer ou détester cet homme pour sa polygamie si bien organisée, s'il est très naïf, très pervers, ou complètement barré, lâche assurément ; on réfléchit sur ce qu'il peut bien rechercher, en plus de tous les records qu'il doit certifier, on réfléchit aussi à l'infidélité, l'imposture, la manipulation...
Bref, on se laisse porter, on sourit parfois et on arrive aux cinquante dernières pages qui sont celles que j'ai préféré. Je ne sais cependant pas ce qu'il me restera de ce roman d'ici quelques semaines.
Créée
le 8 mars 2016
Critique lue 103 fois
7
le 7 févr. 2016
Suivre8
le 12 janv. 2016
SuivreIl n’y a pas plus transparent que John Wonder. Incolore, inodore, inaudible, l’homme ne semble avoir qu’une obsession, l’exactitude. Une recherche du chiffre juste, et de préférence inégalable qui...
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le 18 mars 2016
SuivreCiel que cette lecture fut laborieuse et pourtant je n'ai pas réussi à l'abandonner, allez comprendre !! Il y a quelque chose là-dedans d'addictif malgré le foisonnement de personnages, les...
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le 7 avr. 2019
SuivreTrop vite lu à mon goût ! Un bon cru plein de références littéraires, cinématographiques. Une écriture très visuelle comme toujours.Et j'imagine ne pas être la seule à m'être fait avoir à la fin...
7
le 18 mars 2018
SuivreOui, j'avoue, pour aller au bout du roman, j'ai "sauté" bon nombre de pages, tellement c'est fouillé et délicieusement écrit (diront les puristes), délayé (diront les ignares comme moi !). Et oui,...