Le roman ne manque pas de qualités : la description du travail des Islandais en mer, de la traîtrise des jours blancs... Ian Manouk maîtrise le genre épique et son écriture n'est jamais aussi plaisante que dans les descriptions de ces moments où le travailleur, où l'homme, ne maîtrise plus son destin.
En dehors de cela... Quelle déception ! Les dialogues sont creux. Les dilemmes des personnages ne font pas mouche et sont rebattus de manière beaucoup trop lourde. Je n'ai eu aucune sympathie pour ses personnages caricaturaux. Trop bavards pour peu de chose malgré de très bonnes idées.
Je ne garderai de ce livre que le début, remarquable, ainsi que sa fin qui ont le point commun de se passer sur un bateau.
Le reste, ce qui se passe sur l'île n'a pas grand intérêt.
Créée
le 12 févr. 2026
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