Dans À voix basse, Polina Panassenko part sur les traces de son arrière-arrière-grand-père, disparu dans le système concentrationnaire soviétique. Entre France et Russie, passé et présent, la narratrice mène une enquête généalogique qui devient un voyage dans la mémoire du goulag. Un récit intime et intense sur les silences, la peur et la transmission.
Pourquoi le lire ?
À voix basse est à la fois une enquête généalogique, un voyage sur les traces du goulag et le récit d’un apprentissage. Polina Panassenko fait dialoguer la Russie contemporaine avec les blessures encore vives du passé soviétique, tout en racontant la construction d’une jeune femme entre la France et la Russie. Une lecture intense et singulière, où l’intime permet de mieux comprendre l’Histoire et ses silences.
La chronique entière et illustrée ici
https://vagabondageautourdesoi.com/2026/09/07/a-voix-basse-polina-panassenko-passe-enfoui/