8
944 critiques
La noirceur absolue, et des visions poétiques d’une beauté déchirante.
D’un abord moins exigeant que «Lisbonne dernière marge», ce roman d’Antoine Volodine, le deuxième publié aux éditions de Minuit en 1991, met en musique de façon limpide cette phrase de l’auteur : « Le pessimisme le plus lugubre et le désastre absolu sont une pâte inerte avec quoi on peut façonner...
le 3 sept. 2014




