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le 25 mars 2022
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Arène grouille de personnages : un golden boy qui travaille pour une plateforme type Netflix, un jeune des quartiers, des politicien(ne)s, une jeune fille qui filme les violences policières avec son...
Arène grouille de personnages : un golden boy qui travaille pour une plateforme type Netflix, un jeune des quartiers, des politicien(ne)s, une jeune fille qui filme les violences policières avec son portable, une policière, des mères, etc... Tout ce beau monde se croise autour d'une histoire tragique qui donnera lieu à une explosion de violence.
Si le livre commence très bien, sur un bon rythme, on s'ennuie assez rapidement. La faute à une construction fragmentée qui zappe d'un personnage à un autre, sans que l'on ait le temps de s'attacher à aucun d'entre eux.
Si Négar Djavadi excelle dans la reconstitution d'une ambiance en quelques phrases, elle peine à donner une profondeur psychologique aux silhouettes qu'elle dessine parfois très habilement. Brillant mais vain.
Créée
le 25 mars 2022
Critique lue 74 fois
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