7
le 27 juin 2019
SuivreCritique de Aristoï par Charybde2
Un space opera de 1992, hybride et rusé, qui intègre les nanotechnologies et les personnalités multiples dans une expérimentation socio-politique à vaste échelle, auquel il ne manquait sans doute pas grand-chose pour être un vrai chef-d’œuvre. Sur le blog Charybde 27 :







