Critiques de Au château d'Argol

9

Zarathoustra93

229 critiques

La chapelle des abîmes et des vies au bord de l'abîme...

Ici nous avons affaire à la sublime plume de Julien Gracq à l'affût de la nature hostile qui peut avaler l'homme, être pétri de passions contradictoires. On manque de se noyer dans les mots précis et denses, comme les trois protagonistes lors de leur nage euphorique au grand large. Jouer avec la...

le 27 nov. 2012

7

Fleming

604 critiques

Ardu, mais non sans charme

J'aime beaucoup Julien Gracq. C'est un des grands écrivains français du XXème siècle. J'avais été fasciné par Le Rivage des Syrtes (prix Goncourt 1951) qui m'avait rempli d'admiration pour son auteur. Un Balcon en forêt m'avait également beaucoup plu. J'étais donc bien décidé à lire Au Château...

le 25 oct. 2022

Critique de Au château d'Argol par Démon S'en-Va-en-Guerre

Très adolescent, en fait. Dégoulinant de romantisme. C'est parfois difficile à lire. Difficile de se faire une opinion. On sait jamais si c'est chiant parce qu'on est nous-même un peu con, ou si juste c'est chiant. Enfin pourtant les personnages ont de la gueule, mais c'est verbeux, ça dégouline de...

le 15 août 2015

10

arnorien

102 critiques

Critique de Au château d'Argol par arnorien

Une parenthèse temporelle surréaliste. Deux hommes, une femme, la forêt, l'océan. La langue y est exigeante, la forme aussi. La beauté du texte se découvre au coupe-papier.

le 4 sept. 2010

9

CACHALOT-23

61 critiques

la sentinelle raffinée

Au début , je me suis senti perdu. Puis j'ai laissé ma lecture suivre son cours sans heurts, et enfin ce fut l'apothéose des sens , tout simplement. Merci Louis !

le 5 juin 2025

9

il_de_poisson

7 critiques

Argol ou le malheur d'être aristocrate

Au château d'Argol est l'unique roman de Julien Gracq que j'aie lu, avec La maison. Mais je vous invite bien sûr à croiser cette critique avec d'autres. Ce roman fait partie de des nombreux romans du XXème siècle qui sont scriptibles (pour reprendre le terme de Barthes), c'est-à-dire qu'il ne se...

le 11 mai 2024