9
le 27 mars 2013
SuivreCritique de Austerlitz par raoulle
Mise en abyme, strates mémorielles, enchâssement narratif. Poétique sébaldienne, merveille sébaldienne...
j'ai pris ce livre sur l'étale du bouquiniste par hasard. D'abord désorientée, je me suis laissée séduire par l'écriture. La précision des mots, la richesse du vocabulaire étonne et interroge. Un malaise persiste après chaque description, apporté par le regard à la fois détaché et emprunt de souvenirs associés. On est alors tenté, nous aussi, d'observer les choses d'un œil quasi scientifique, analytique, de ne plus traverser les lieux sans chercher à comprendre le pourquoi du comment, ce qui se cache derrière. Tout ces questionnements semblent hanter le personnage qui reste insatisfait de ce qu'il perçoit.
Créée
le 3 janv. 2019
Critique lue 496 fois
9
le 27 mars 2013
SuivreMise en abyme, strates mémorielles, enchâssement narratif. Poétique sébaldienne, merveille sébaldienne...
10
le 17 mai 2011
SuivreUne écriture complexe et touffue, un roman éblouissant sur la recherche de son identité à travers la description de photos. Le style et la lenteur peuvent rebuter mais une fois que l'on est pris on...
8
le 3 janv. 2019
Suivrej'ai pris ce livre sur l'étale du bouquiniste par hasard. D'abord désorientée, je me suis laissée séduire par l'écriture. La précision des mots, la richesse du vocabulaire étonne et interroge. Un...
8
le 10 janv. 2021
SuivreLire "Voyage au bout de la nuit" aujourd'hui n'est plus déroutant pour les mêmes raisons que lors de sa parution en 1932. Si l'introduction du langage parlé est devenu commun, nous ne sommes pas dans...
4
le 29 juin 2012
SuivreOn vous parle sur un ton monocorde, impersonnel. On vous jette en pâture des informations qui s'entrecoupent, des clichés. Vous ne savez pas où l'on vous emmène. On vous engage à jouer les...
6
le 4 sept. 2017
SuivreOn s’imprègne imperceptiblement d'une ambiance surannée, dépaysante, on ferme les yeux et on se déplace dans un monde parallèle, que l'on ne situe pas, faisant surement référence à une réalité mais...