Dans le 4e volet, non traduit en France, Anne Rice adoucit son univers. Désormais les esclaves viennent de leur plein gré se soumettre, le consentement est intrinsèque et les performances improbables tempérées. Le récit est comme une mosaïque pour peindre le Royaume sous ce nouveau jour, avec certaines scènes très efficaces d'un point de vue fantasmatique si l'on goûte le genre BDSM. C'est un vaste message de tolérance qu'elle propose pour conclure son récit, aussi surprenant que cela puisse paraître quand on découvre cette série.
Je dédie un blog à celle-ci, si chère à mes yeux...
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