Durant la guerre de Sécession, dans le Kentucky, une femme vit avec ses deux enfants et sa belle-mère, ainsi qu'avec l'esprit de sa jeune fille, disparue de mort violente. Le souvenir et la réalité, la pratique et l'espérance s'entremêlent dans cette épopée sociale marquée par la domination et la souffrance, où l'humanité et l'amour arrivent à tenir leur place, de manière interstitielle. Ce roman fait utilement réfléchir sur la condition humaine, les façons de faire société et de vivre ensemble. Pour cela, l'auteure s'y prend de manière vertigineuse et touffue.