Dans Bonne figure, Simon Chevrier raconte l’entrée d’un adolescent dans le monde du mannequinat. Entre castings, attentes et relation amoureuse, son narrateur semble traverser les événements à distance. Une écriture froide et détachée qui traduit peu à peu sa dépossession face au regard des autres, aux mensurations et au pouvoir de l’image.
Pourquoi le lire ?
Pour découvrir un roman étrange et dérangeant sur le monde du mannequinat, mais notamment pour l’écriture singulière de Simon Chevrier. Son style volontairement détaché traduit avec une grande justesse la dépossession d’un adolescent confronté au regard des autres et à une image de lui-même qui finit par lui échapper.
La chronique entière et illustrée ici
https://vagabondageautourdesoi.com/2026/09/10/bonne-figure-simon-chevrier-mannequinat-image/