Quand on lit « La vraie vie » ou « Leurs enfants après eux », pour ne citer que deux excellents romans de la rentrée littéraire de 2018, on est pris dans une histoire passionnante qui nous tient en haleine jusqu’au bout.
Quand on lit « Peste et Choléra » ou « Capitaine », on est un peu comme devant un documentaire d’Arte : on trouve ça franchement ennuyeux sans vraiment oser le dire et on fait contre mauvaise fortune bon cœur en se disant qu’on se cultive, tout en admirant la quantité de travail hallucinante de l’auteur. Donc oui, c’est bien écrit, c’est extrêmement fouillé et documenté, c’est relativement intéressant de voir les destins croisés de toutes ces personnes connues... mais ça n’en reste pas moins un livre assez froid et multipliant des morceaux de vie plus ou moins intéressants.
En gros, Adrien Bosc reprend la recette de son précédent livre (Constellation) sauf qu’on est cette fois dans un bateau et non un avion et que ça ne fini pas en tragédie. Perso, je n’ai pas réussi à le finir.