Avec ma sœur on est un peu obsessionnelles, c'est à dire qu'on achète tous les livres d'une auteure quand c'est pas mal. Je saurais pas mettre le doigt sur ce qui fait que je mettrais toujours 7 à Hazelwood, non pas que je suis rigide de la note, ou difficile à convaincre.
Je ne suis pas difficile à convaincre, j'ai regardé Boy'z over flower premier degré, j'ai lu tout ce qui me passait sous les yeux, je suis ABSOLUMENT dans off-campus sur prime. Je suis une grosse vendue de la romance.
Mais plus je grandis plus je suis persuadée que je devrais écrire mes propres romances, des slow burn infini, des mariages non consommés, pas de petites balades sur des marchés artisanaux, pas des résolutions en 2 secondes d'une tension de 200 pages (je ne sais plus ce que je dis).
Ce que j'aime chez Hazelwood, quasi une marque de fabrique, c'est les mec qui fall first et qui d'une manière sexy et trop hétéro sont genre "je sais ce qui se passe" "je te veux", ptdrrr c'est si cliché.
Mais mon livre pref de Hazelwood je l'ai lu en anglais du coup je peux pas lui mettre 8, et c'est pas exactement comme ça que ça se passe!!!
Pour arrêter de tourner autour de pot et attention JE VAIS SPOILER OUVERTEMENT
Même si anyway on sait déjà comment va se passer le bouquin au premier chap, honnêtement la perso principale est assez bouchée, et c'était évident qu'elle allait retrouver un truc à lui mettre sur la gueule pour créer le combo : rencontre - tourne autour du pot - love love love - trahison - réconciliation niveau CM2
même si c'était pas méga crédible,
mais en terme de résolution, je trouve ça dommage de ne pas exploiter leur tension chimique sur la dernière partie d'échec, c'est à dire qu'ils se bécotent avant et qu'on finit sur un pauvre article de presse 2 ans plus tard ????????? Attendez ils se bécotent même pas il l'embrasse sur le front T_T
Je comprenais rien quand elle disait tour en E7 je ne sais quoi, mais d'une certaine manière le potentiel sexy, la rivalité, le ennemies to lovers n'existe pas, c'est mignon c'est tout
Mais après c'est très agréable à lire, le story-telling de Hazelwood est une merveille.