Critiques de City

7

AdrienPoggetti

54 critiques

Une histoire touchante

L'auteur de Soie (220 000 exemplaires) est, à l'instar de Gould, le personnage principal de City, un petit génie. Celui de Baricco s'exprime dans cette incroyable créativité, cette faculté à inventer et mêler les histoires, à perdre le lecteur pour mieux le retrouver, dans cet art du dialogue et...

le 6 janv. 2013

10

madamedub

205 critiques

Critique de City par madamedub

Il n'y a pas d'histoire dans City, mais un patchwork d'histoires. Celle de Gould, petit génie adolescent. De ses amis imaginaires, un nain muet et un géant. Celle de ses professeurs. Ou celle du coiffeur qui le jeudi coupe les cheveux à l'oeil. Celle de Shatzy Shell auteur de Western et...

le 7 mai 2011

5

Rasp

41 critiques

Critique de City par Rasp

Bon. Dans cette critique je vais essayer de décider si je mets un bleu ou un rouge à City. Certains épisodes sont très drôles, très contemporains ; ça pourrait être des sketchs. Baricco se fout de la gueule d'un peu tout, surtout des universitaires et de la branlette intellectuelle (ah les Nymphéas...

le 18 janv. 2012

5

Specliseur

950 critiques

Le pseudo baroque de Baricco

Le quatrième de couverture allumé m’a incité à la lecture de City. Et puis, au fil des pages, la narration azimutée d’Alessandro Barrico m’a fait comprendre que j’allais emprunter un grand huit narratif où les actions comme les personnages dépeints allaient s’entremêler pour en retirer du sens,...

le 2 janv. 2023

3

Queenie

506 critiques

Critique de City par Queenie

Deuxième essai avec cet auteur, après Novecento. En fait, il m'énerve. Il en fait trop, et il me gonfle. Il me donne des passages extra : ceux avec Gould le génie (autiste ?), ses deux potes imaginaires (le géant et le muet), sa "gouvernante Shatzy (qui croit en l'enfance, la naïveté, le devoir...

le 25 févr. 2012

9

TheFalkito

20 critiques

A lire en dernier

La prose de Barrico atteint une telle maestria... Difficile de décrire une oeuvre telle que City ; chaque personnage est à lui seul une épopée. On y trouve western, boxe et science, le tout lié par un style si fluide qu'il en atteint parfois la mécanique de la pensée. A lire, à relire, mais...

le 27 sept. 2011