Premier Michel Bussi pour moi, attiré par le pitch et, forcément, par les Beatles.
Et de ce côté-là, Code Yesterday tient largement ses promesses. Bussi a manifestement beaucoup travaillé son sujet : dates de sorties, anecdotes, références, petits clins d'œil... Le roman s'appuie constamment sur l'histoire des Beatles sans trop donner l'impression d'empiler gratuitement les références.
L'intrigue fonctionne elle aussi très bien. C'est efficace, rythmé, clairement un page-turner. Les personnages sont attachants, même si certains sont parfois un peu caricaturaux, notamment le petit copain.
J'ai mis du temps à comprendre où le roman voulait m'emmener et je n'ai deviné une partie de la vérité que peu avant la fin. La révélation finale fonctionne, mais c'est aussi là que se trouve ma principale réserve : quand tout est posé sur la table, l'ensemble paraît quand même sacrément tiré par les cheveux.
Reste le plaisir assez particulier de lire un roman de fiction qui joue en permanence avec des faits, des dates et des anecdotes bien réelles autour des Beatles. C'est probablement ce que je retiendrai le plus de cette première rencontre avec Michel Bussi.