Sibylle s'inquiète pour Samuel, son fils, qu'elle élève seule, depuis son divorce. Il dérive et s'isole. Elle décide donc de l'emmener profiter d'un voyage équestre en Asie centrale, au Kirghizistan. Ils se retrouvent menacés par une bande de type qui les encercle, et la m!re conseille au fils de continuer. Le travail de résilience est élevé au carré, et finit plus ou moins par porter ses fruits.
Cette reconstruction active déconcerte, inquiète et fait espérer. Elle fait découvrir des tréfonds et des peines de l'âme humaine, dans l'espoir d'une renaissance. Voilà qui fait utilement et joliment réfléchir.