Critiques de Corps variables

7

limma

518 critiques

Critique de Corps variables par limma

Qui sommes-nous ? semblerait nous dire l'auteur "d’aussi loin qu’il se souvenait, il était fasciné par la répétition par la façon qu’ont les êtres humains de raconter les mêmes histoires sur leur propre compte, encore et encore (…). La répétition est une façon simple et non invasive de la...

le 4 mai 2018

9

Nanash

287 critiques

Critique de Corps variables par Nanash

Tout commence par l'enfermement dans une unité de soins pour malades psychiatriques d'un homme qui affirme être un universitaire anglais, professeur de littérature et spécialiste du poète anglais Johnson. Le problème est que Nicholas Slopen est décédé d'un accident de la circulation il y a des...

le 28 avr. 2015

8

rmd

250 critiques

Critique de Corps variables par rmd

Un homme prétendant être Nicholas Slopen, professeur de littérature, réapparait plusieurs mois après sa mort. Problème : alors qu’il ne ressemble pas vraiment au véritable Slopen, son comportement aussi bien que ses souvenirs correspondent totalement au défunt. Interné à l’hôpital psychiatrique, Il...

le 23 avr. 2015

8

MarianneL

944 critiques

Et si la mort n’était qu’un début ? Une réactualisation tragicomique du mythe de Frankenstein

Puisque le Professeur Slopen est mort en 2009, qui est donc cet individu, enfermé en 2010 dans l’unité pour malades difficiles d’une institution psychiatrique, et qui affirme avec tant d’insistance, et tant de souvenirs crédibles, être ce même homme ? «Je m’appelle Nicholas Patrick Slopen. Je suis...

le 29 mai 2015

8

Ga_Roupe

226 critiques

Critique de Corps variables par Ga Roupe

Le lien : http://wp.me/p2X8E2-vH Le texte : Voilà un livre qui par son histoire sublimée par l’écriture de l’auteur vous prend de la première à la dernière page, sans vous lâcher un seul instant. Et pourtant, ce n’est ni un polar, ni un thriller, ni un « page turner »,… C’est un peu un livre...

le 9 oct. 2015

5

CLY

138 critiques

Critique de Corps variables par Claire

Si l'idée de départ est bonne, j'ai trouvé la narration poussive. Je me suis ennuyée.

le 4 juin 2016