C'est un plaisir, comme toujours, de découvrir des nouvelles de Lovecraft, et d'en retrouver d'autres qui m'avaient déjà marqué ; ce plaisir est d'autant plus grand que la traduction est de François Bon que je connaissais surtout par ses monologues fascinants et ses expérimentations littéraires sur youtube.
Cette traduction m'a d'abord surpris, presque déçu, mais peut-être que ce rythme un peu pataud, ces phrases embarrassées, et ce style baroque débordant d'épithètes sont le meilleur moyen de transcrire la plume de Lovecraft.
En tout cas, ces circonvolutions finissent par nous emporter, et on ressort de l'expérience un peu secoué, comme toujours chez cet auteur que je devrais décidément lire davantage.