Amaïa, désormais attend son premier enfant, et loin des maléfices du passé, détruits = la preuve, elle a pu enfin tomber enceinte, elle savoure l'attente de la naissance;
Revenue en ville dans son bel appartement ancien, elle subit avec patience les parents américains et richissimes de son mari, James;
Bien sûr, au commissariat, la routine continue et lui change les idées de l'autoritarisme euphorique de sa belle-mère qui régente à l'avance la vie du futur bébé, impose qu'il ait une chambre qu'elle créée et meuble elle-même ( en rose, ce sera une fille);
Mais le Destin veille, et la venue du bébé est inopinée, et surprenante = un garçon !
Fort déçus, les beaux-parents lèvent le camp, et le jeune couple part se réfugier à Elizondo chez la Tia maternelle qui seule sait donner à Amaïa bonheur et sécurité;
Et puis, de nouveau, les griffes de la malédiction ancestrale viennent se refermer sur ce bonheur......
L'église est vandalisée d'étrange façon, un suspect se suicide, laissant à Amaïa un dernier message = " Tarttalo" ......
Avec un art consommé, Dolres Redondo renoue patiemment les fils de cette toile d'araignée mythique, plongeant des les souvenirs personnels et collectifs; les victimes tombent les unes après les autres, les coupables ont un comportement tel qu'ils semblent eux aussi être d'autres victimes.....Dans ce mois de Janvier où soleil brume, neige, créent des atmosphères surréelles, l'enquête reprend;
Le lecteur comprend vite que rien n'est achevé et qu'Amaïa est menacée au plus profond d'elle-même, par celle qui devrait être sa plus profonde confiance, sa propre mère;