L'autrice, Martha Wells, vient semble-t'il de la:fantasy. Elle met en scène dans cette nouvelle présentée comme une roman une intelligence artificielle, employée comme garde du corps, qui essaye d’empêcher des méchants de s'en prendre à des humains qu'elle est en charge de protéger. de la contrôler et de l’utiliser contre les humains qu’elle s’efforce de protéger, dont le Dr Mensah. Nommée AssaSynth, cette I.A. s'avère être "dérangée", c'est à dire qu'elle a réussi à prendre le contrôle. Elle ne travaille plus pour une entreprise de sécurité mais pour son propre compte et son regard sur l'humanité est désopilant. Elle ne veut qu'une chose, qu'on la laisse visionner ses séries préférées, des "soap opera" totalement sirupeux et inconséquents. Elle est toutefois amenée à entrer en interaction avec l'humanité à son son corps défendant, d'où des situations autant dramatiques qu'ironiques, les humains qu'elle sauve souhaitant l'anthropomorphiser alors qu'elle souhaite visionner ses séries préférés. C'est ainsi que l'on a une I.A. qui n'en a rien à faire de l'humanité, et cela nous change des romans qui mettent en exergue des I.A. qui soient veulent son bonheur à tous prix comme les robots d'Asimov, où des I.A. qui veulent sa destruction comme Terrminator. C'est plaisant à lire.