Ça commence très fort avec des morts spectaculaires et amusantes. La communauté de cette petite ville laisse entrevoir un potentiel assez énorme (même sentiment que lors de ta première journée de stage à La Poste). Mais assez vite on se rend compte que King ne veut laisser aucune place à l'ambiguïté. C'est un des gros travers du bouquin: Un manichéisme de téléfilm du samedi aprèm. On se fait chier devant ce héros dont la seule zone d'ombre est d'avoir vaguement craché sur des irakiens pendant qu'il y était soldat. On se fait chier devant ce méchant qui n'arrête jamais d'invoquer dieu et l'argent à tort et à travers (le vrai signe d'un grand méchant).
Au final le bouquin s’essouffle assez vite (la moitié?) et la fin est super décevante.