Attiré par les critiques dithyrambiques sur ce livre, je me suis laissé tenter par ce roman qui promet de décrire le monde paysan.
La promesse a été à moitié respectée. La description d’une famille d’agriculteurs dont les enfants, petit à petit se libèrent pour aller vivre en ville est pleine de réalisme. On sent le vécu de l’autrice.
Mais ma critique concerne le terme de roman. On ne trouve dans ce livre ni intrigue, ni histoire. Il s’agit d’un recueil de proses, sur des membres de la famille ou des moments de vie, sans toujours être très cohérent.
On adhérera ou non à l’écriture qui est, à mon goût, trop forcée et peu naturelle. J’ai trouvé que l’on tentait trop d’instiller chez le lecteur une émotion à travers une poésie et des tournures de phrases qui se veulent trop mélancoliques. J’aurais aimé qu’on me laisse plus libre de mes sentiments envers chaque personnage.
Ce n’était pas un mauvais livre, mais si demain je devais me retrouver dans une librairie, je ne le prendrais pas.