Critiques de En face

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culturez-vous

le 15 sept. 2014

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Forme jubilatoire et érudite pour fond pas folichon

Jean Nochez est « un anachorète sacrifiant aux distractions du vulgaire ; un mélancolique s'abaissant à la joie ; un misanthrope social ; un nyctalope en plein jour » (page 97), ou encore un « discret compagnon de déroute, tout invisible qu'il était, avec ses allures d'objecteur de conscience, son...

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MarianneL

le 15 oct. 2017

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«Vous a-t-on jamais conté les aventures de l’homme qui n’en eut point ?»

«Je crois qu’il n’existe pas de matériaux qui permettraient d’établir une biographie complète et satisfaisante de cet homme. C’est une perte irréparable pour la littérature.» (Herman Melville) Placé sous l’égide de Nathaniel Hawthorne et d’Herman Melville, le premier roman de Pierre Demarty, paru...

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Lettres-it-be

le 11 mai 2017

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"En face" de Pierre Demarty : leçon d'écriture sur le pas grand-chose

Brillant élève de l’Ecole normale supérieure, thésard sur la littérature américaine, enseignant à Columbia pendant deux ans, traducteur de grands auteurs dans une maison d’édition française bien connue de tous … Pierre Demarty a le profil idéal pour écrire de la grande littérature : à force d’y...

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Zeugma

le 13 nov. 2016

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Juste un début...

Le 3 octobre, à cinq heures, un homme, dont le nom ne vous dira rien (lui-même ne vous en dirait guère plus), sort de son appartement, referme doucement la porte derrière lui, descend les escaliers, sort de l'immeuble, marque un temps d'arrêt, à moins que ce ne soit le premier, traverse la rue,...

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LeMédiathécaire_DeCl

le 16 déc. 2014

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L'avis de Nathanaël, bibliothécaire à la Médiathèque de l'Orangerie de Claye-Souilly

Jean Nochez décide de louer un appartement en face de son domicile. Il s’y isole pour contempler une maquette de bateau, se met à fréquenter les piliers du comptoir du bistrot local. Un récit d’une écriture fine et pleine d’humour. Nath

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CathyB

le 27 sept. 2014

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Critique de En face par CathyB

« Le 3 octobre, à cinq heures, un homme, dont le nom ne vous dira rien (lui-même ne vous en dirait guère plus), sort de son appartement, referme doucement la porte derrière lui, descend les escaliers, sort de l’immeuble, marque un temps d’arrêt, un dernier temps d’arrêt, à moins que ce ne soit le...