« J’y passe donc un mardi pour y rencontrer ce Stan, qu’elle m’avait vendu comme un gars super. Effectivement, vous voyez quand vous rencontrez quelqu’un pour la première fois et que vous savez tout de suite que vous deviendrez potes… »
C’est exactement ce que je pense de Thomas VDB. Sauf que je ne l’ai jamais rencontré. Mais à peine ai-je entendu une de ses chroniques que j’ai tout de suite compris que nous deviendrions super potes.
Je sais, cette réflexion ne fait pas de moi quelqu’un de très équilibré mentalement. Mais promis, il n’y a rien de très malsain là-dedans. Je ne connais pas son adresse, je n’attends pas devant chez lui et je n’ai pas fait fabriquer deux mugs « meilleurs copains ».
C’est juste que certaines de ses chroniques sont devenues pour moi des masterclasses que je peux réécouter intégralement : Gérard Jugnot : mon futur vieux pote, Élise Lucet aka Wonderwoman, quelques grands moments de Par Jupiter !… Puis j’ai regardé Bon Chienchien sur YouTioube et j’ai adoré. Donc, quand j’ai lancé Fiascorama, autant dire que le match était légèrement truqué.
Et j’ai énormément ri.
La version audio n’est même pas lue par Thomas VDB, ce qui aurait pu être un problème puisque, normalement, quand on aime quelqu’un pour sa voix et sa façon de raconter, on n’a pas forcément envie qu’un autre monsieur vienne faire le travail à sa place. Mais non. Renaud Dehesdin, qui lit le livre, est excellent et, très vite, j’ai retrouvé tout ce que j’aime chez VDB : les digressions, l’autodérision, les humiliations minuscules qui prennent soudain des proportions considérables et cette formidable capacité à transformer ses fiascos en excellents souvenirs.
Finalement, Fiascorama n’a fait que confirmer ce que je savais déjà.
Thomas VDB pourrait vraiment être mon pote.
Enfin, de mon côté en tout cas. Faudrait peut-être lui demander son avis.