Au détour d'un rayon de la FNAC, j'étais tombé sur "Les anges s'habillent en caillera", le titre accrocheur avait attiré mon œil aiguisé, la préface d'Oxmo Puccino, m'a convaincu de lâcher la somme astronomique de 7€. La lecture fût moins passionnante, que sa couverture scintillante. Néanmoins, le style était sympa, un mélange de langage courant et de cité, avec une écriture cinématographique.
Flic ou Caillera est dans la même veine, mais plus intéressant. C'est simple et efficace. Même si le début est difficile, le temps de s'habituer à son style, à cette écriture un peu sec, ou parfois il s'amuse à faire des rimes, tout en rythmant ses mots avec des sons hip-hop. On a la bande son à la fin du livre, c'est un film. Mais surement pas le Victor Hugo du ghetto, comme le clame la couverture.
Cela s'avale avec une facilité déconcertante, c'est prenant, on ne voit pas les 248 pages défilées. Un roman policier français, qui fait son effet, surement prochainement adapté au ciné ou à la télé. En attendant, je peux me faire ses autres œuvres en toute tranquillité pour l'été.