Robin Hobb prend son temps, comme toujours, parfois un peu trop
Les années ont passé, notre batard préféré vit enfin la vie à laquelle il avait toujours aspiré... Et pendant de longues pages, c'est effectivement ce que nous constatons. Evidemment, un événement, puis un deuxième vont venir chahuter son quotidien. Mais seulement chahuter. Ce n'est que lors des 100 dernières pages que l'intrigue s'accèlere, et prend enfin les dimensions dramatiques que Robin Hobb affectionne tant.
Elle aime prendre son temps, construire lentement ses intrigues. Seulement dans ce premier tome, on finit par la prendre de vitesse assez rapidement, et on est parfois quelque peu exaspéré que Fitz n'ait pas encore compris ce qui nous semble une évidence.
Heureusement, les 100 dernières pages viennent donner ce coup de fouet que l'on attendait tant ! Aussitôt le livre fini, on se dit que ça va être long, un an, pour découvrir la suite!