Malgré les premières pages enthousiasmantes, — et même drôles ! — qui promettent grâce à une simple balle de tennis moult épisodes cocasses, le roman s'enlise vite dans sa propre vanité, et finit par patiner, main dans la main avec le lecteur, sur la glace de l'ennui ; à la tranche de vie sans finalité définie s'ajoute une histoire annexe absolument inutile, celle de l'assaillant à la perceuse, qui intrigue d'abord, avant de lasser par son manque d'intérêt. J'en suis à me dire que le choix de faire une couverture aussi peu lisible est un avertissement de la part de l'éditeur : l'ensemble est brouillon, ne cherchez pas à déchiffrer ce qui ne mérite pas de l'être.