Publié à l’origine en 2014 de ce côté de l’Atlantique, Ghostman, le premier et unique roman de Roger Hobbs qui allait succomber à une overdose peu de temps après à seulement 28 ans, était depuis longtemps indisponible dans notre pays. Mais ce n’est pas parce qu’un livre n’est plus édité qu’il est mauvais, et c’est ce que nous prouvent les éditions Gallmeister en ce début d’année en exhumant ce roman des limbes de l’oubli.
Car Ghostman est indéniablement un très bon roman. Un roman qui fleure bon le film de braquage. Un roman plein de suspense, de manipulations et de rebondissements, comme le dit fort à-propos la quatrième de couverture. Un roman où le rythme ne faiblit jamais, tout comme le sang ne s’arrête pas de couler. Un roman que l’on n’a pas envie de poser. Un roman que l’on a envie de recommander.