Critiques de I.G.H.

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MarianneL

le 13 juin 2013

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La dernière partie, étrangement prophétique, de "La trilogie de béton".

«Plus tard, installé sur son balcon pour manger le chien, le Dr Robert Laing réfléchit aux événements insolites qui s’étaient déroulés à l’intérieur de la gigantesque tour d’habitation au cours des trois derniers mois. Maintenant que les choses avaient repris leur cours normal, il constatait avec...

3

Minou

le 28 juil. 2014

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Tour infernale

Quarante étages, mille appartements et deux mille notables triés sur le volet qui partent complètement en vrille : les ingrédients de cet "Immeuble de Grande Hauteur" avaient tout, absolument tout pour séduire. Après le roman érotique déviant (Crash !) et le roman d'aventure décalé (L'Île de...

8

Nijo

le 12 oct. 2010

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Critique de I.G.H. par Nijo

1000 appartements, répartis sur 40 étages, un dixième étage consacré exclusivement à la vie sociale avec banque, école, commerces, piscine... Voilà un joli argumentaire pour cet Immeuble de Grande Hauteur peuplé de gens aisés et cadres supérieurs. Seulement une petite panne de courant va tout faire...

8

suitaloon

le 3 sept. 2011

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Critique de I.G.H. par suitaloon

La fascination de Ballard pour l'architecture, mais surtout pour la figure de l'architecte, ne date pas de ce livre, et c'est certainement un des éléments qui m'interesse le plus dans ses fictions; on en trouve toujours un planqué dans ses nouvelles, et il y a bien sur l'architecte délirant de...

3

CoralieLachips

le 30 sept. 2018

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Manque de cohérence.

En mon sens, ce livre n'est qu'une pseudo-escalade de la violence et le récit manque cruellement de sens. C'est creux, les personnages sont à la fois stéréotypés et sans profondeur. Les femmes servent d'objets à convoiter à même titre que les chiens (qui eux servent de garde-manger portatifs, ou de...

7

Johnutella

le 10 juin 2015

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La Maison du Fada / La chute de la maison Royal

I.G.H, Immeuble de Grande Hauteur est le dernier étage de la trilogie de béton, est ce son zénith ou son nadir ? Encore une fois, on est au coeur même des thématiques chères à Ballard, l'humanité, la déliquescence, les rapports humains, la bestialité inhérente de l'Homme et j'en passe. Si vous avez...