« Judy, Lola, Sofia et moi » est une plongée dans la fange du porno amateur français.
Sans réelle surprise, le constat est celui de pauvres filles fragiles, exploitées et n'osant pas simplement pas dire non à des pratiques violentes ou dégradantes de peur de perdre la petite « aura » de followers glanée sur les réseaux sociaux.
Les comportements des producteurs voir de certains acteurs s'apparentent à ceux de prédateurs sexuels et il n'est guère étonnant de trouver avec le recul plusieurs d'entre eux inquiétés par la justice pour trafic d’êtres humains et proxénétisme.
La diffusion d'un « porno de masse » va pour moi de paire avec celles des sports extrêmes. Elle attitre comme des papillons des gens en quête de lumière et finit par les broyer.
Bien loin du « glam » des quelques super productions et stars américaines au physique de top model, l’enquête de D'Angelo remet les pendules à l'heure et livre le coté sordide d'un monde opaque, glauque, flirtant avec la prostitution et le crime organisé notamment via les filière des pays de l'Est.
Guère réjouissant donc sur l'évolution de notre Humanité !
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