Critiques de Junky

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Pravda

le 30 mai 2018

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J'ai décroché

Cela fait un bail que je voulais lire ce livre, je ne connais rien de Burroughs hormis le bouquin co-écrit avec Kerouac que j'avais apprécié, et v'là qu'on m'offre Junky (merci meuf). Je partais vraiment avec un bon a priori. J'en ressort clairement déçue. J'ai l'impression d'avoir perdu mon temps,...

8

ZRXAM

le 25 févr. 2015

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Voici donc le premier roman de Burroughs, Junky. Une centaine de pages, un peu plus. Et donc l'histoire d'un type sans histoire qui plonge dans la ''came'', simplement. On suit ensuite ses pérégrinations (nombreuses : New York, Nouvelle Orléans, Mexico), et toutes ses combines à deux balles servant...

6

aaiiaao

le 27 sept. 2016

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Critique de Junky par aaiiaao

William Lee tient le journal méthodique de ses années junky, dans les États-Unis de l'après guerre. À rebrousse poil des clichés misérabilistes, on y apprend que la drogue est un mode de vie. Qu'on n'accroche pas aussi facilement qu'on peut le croire mais qu'ensuite on reste camé toute sa vie,...

7

Sekhorium

le 29 avr. 2013

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Critique de Junky par Pierre Vangilbergen

Il ne faut pas se le cacher, ce premier roman de Burroughs met la nausée. Les pages du livre, les unes après les autres, permettent de se rendre compte que l'esprit du drogué se métamorphose au fur et à mesure des doses. Tout est bon pour se procurer sa part de plaisir éphémère, les ruses se...

5

kibab

le 30 janv. 2024

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Chef une piqure on a faim !

Junky de Burroughs est un livre qui a une valeur de témoignage avant tout, il nous raconte la chute dans la drogue (ainsi que les comportements dangereux et illicites qui vont avec) de William Lee, à travers une suite de courtes anecdotes, dans un style plutôt quelconque mais aisé à lire.Nous...

7

Cortex69

le 9 déc. 2018

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24H – ou plus – de la vie d'un junky

D’abord publié sous le pseudonyme de William Lee, Junky, le premier roman de William S. Burroughs, fit scandale à sa sortie en 1953 (il faudra attendre 1972 pour que le livre soit traduit en français) ; le puritanisme américain de l’époque ne goûta que très peu le sujet du roman, à savoir la drogue...