Plus que l'histoire de sa relation avec Robert Mapplethorpe, c'est surtout une peinture de l'univers artistique new yorkais des années 60-70. A priori, ça aurait pu être intéressant...mais le name-dropping en permanence, ça peut vite devenir relou (et vas-y que je cite Baudelaire, Jean Genet ou Walt Whitman juste pour faire joli).
J'ai eu un peu l'impression qu'elle passait à côté de son sujet, trop occupée qu'elle était à citer tous ces gens plus ou moins connus qu'elle a croisés dans sa vie de bohème. Le tout dans un style assez foutraque...
Grosse déception.