Beaucoup de mots pour raconter une histoire basique et beaucoup de mots pour dire les sentiments des personnages.
Enfin, "beaucoup de mots"... la gamme n'est pas exceptionnelle et il y a un bon nombre de "putain" utilisé comme interjection. Ah bah oui, parce qu'on écrit de la Fantasy mais on va pas se faire trop chier côté immersif: un skin russe (allez, on va dire que c'est pas super commun) et puis c'est marre.
Comme un fait dans "la romance dark", on va utiliser le mot "queue" parce que ça choque dans la cadre fantasy et, donc, des "putains" ici et là. Ah ! comme il est facile d'écrire sans se soucier de l'Histoire littéraire ! Parce que bon, comparé à Sade, c'est risible comme dâââââârk.
Les trigger warnings sont mensongers: alors oui, c'est présent dans le roman mais de loin. On ne va pas non plus se frotter à ce qui pourrait poser un problème ou, les dieux nous en préservent!, un défi dans l'écriture.
Mais le pire dans tout ça ? C'est que c'est pas nul ni désagréable à lire. C'est trop long, c'est un fait, mais comme l'autrice répond aux attentes du lecteur (sans le surprendre, surtout pas !), bah ça fonctionne. Pas au point de me taper le second tome, faut pas exagérer.