(Bibliothèque) Drôle d'enchaînement de violence ce matin entre celui du chat du Marin rejeté par la mer de Mishima, et maintenant de La chienne de Quintana. Et en même temps c'est tout ce que j'aime ces drôles de surprises des listes de lecture spontanées.
Toujours est-il que là encore on côtoie une rage sourde, en même temps qu'un désir dévorant. C'est beaucoup de souffrance, et d'ambivalence, qui ne résolvent rien, et c'est encore plus tragique.
"Tu vas tuer cette bête à tellement la tripoter", et elle se disait qu'elle aussi, peut-être, faisait tout de travers, et qu'un jour, sa chienne allait se réveiller raide morte comme ses frères et sœurs.