Son prologue est comme un uppercut ! Olivia Ruiz écrit comme elle parle, en chantant. Elle présente l’Abuela, avec son « Je t’aime » qu’elle lui adresse à sens unique. Son tempérament est fortement épicé mais suave, à la fois, comme sa cuisine. Et, ce meuble qui trône au milieu de son salon que l’on devine exiguë et encombré. Ah, j’oubliais ! Le disque de Morricone en fond sonore…Ça y est, Olivia ! On est prêt. Allez en route pour « La commode aux tiroirs de couleurs ».
Balance tes souvenirs, même si tu les as inventés ! On va les triturer et les mélanger aux nôtres et on va pleurer, peut-être, sourire, souvent, être tourneboulé(e) par l’émotion… tout le temps, et ainsi l’Abuela restera à jamais aussi vivante en nous !
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