Les mots ne nous émeuvent pas pourtant l’histoire est touchante. Le style abime le roman, et la compréhension, notamment entre les passages sur la vie de sa grand-mère et sur la sienne qui sont difficiles à dissocier, à cause de l’emploi du pronom «je », dans les deux cas.
On a tous connu une commode comme celle-là, chez nos grands-parents, mais on a du mal à s’attendrir, à se dire que ça pourrait être nous.
L’histoire est triste : les morts, les douleurs, le déracinement, les peines. Cette vie familiale est un roman à elle seule, mais on se balade entre une fiction et une autobiographie sans jamais plonger dans le livre.
NOTE : 11,1