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Ton Zweig.
C'était ton Zweig préféré. Celui que tu ne pourras plus lire. Tu ne m'as jamais su m'expliquer, pourquoi celui-ci plutôt qu'un autre, tu m'as juste fait lire chacun de ses livres, les uns après les...
le 15 août 2015
C'est parfaitement écrit, les fameux sentiments annoncés dans le titre sont minutieusement décortiqués et analysés, c'est terriblement lyrique. Trop lyrique pour moi.
Comme avec "Vingt-quatre heures de la vie d'une femme", l'étalage exacerbé d'une passion entre deux êtres avec le but évident de l'ériger à un niveau mythologique m'a partiellement laissée en bord de route. Il est à noter que les deux nouvelles ont été initialement publiées dans le même recueil, d'où sans doute mon ressenti analogue des deux récits.
Court roman ou longue nouvelle, je reconnais bien volontiers à Stefan Zweig qu'il excelle dans cet exercice ; la structure narrative est détonante et le crescendo jusqu'à l'apothéose très efficace. Mais...
Mais j'ai été mal à l'aise voire désagréablement rebutée par ce récit. Non pas parce qu'il traite de l'homosexualité masculine - au passage, je salue le choix de ce sujet pour un ouvrage paru en 1927 - mais parce qu'il associe dans une passion dévastatrice un jeune homme de moins de vingt ans et un homme de plus de cinquante. Clairement, voici ce qui m'a gênée, sans que je me l'explique, ayant par ailleurs vraiment apprécié Lolita de Vladimir Nabokov. Mais, il n'y a pas de raison raisonnable à chercher, c'est ainsi, j'ai ressenti plus de répulsion que de compassion. Il y a dans le style de Zweig un je-ne-sais-quoi de précieux et de maniéré qui m'empêche de complètement m'immerger dans sa prose.
Cet utilisateur l'a également ajouté à ses listes 2020, Challenge SOLIDAIRE 2020 et Challenge XXème siècle 2021
Créée
le 31 déc. 2020
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C'était ton Zweig préféré. Celui que tu ne pourras plus lire. Tu ne m'as jamais su m'expliquer, pourquoi celui-ci plutôt qu'un autre, tu m'as juste fait lire chacun de ses livres, les uns après les...
le 15 août 2015
9
22 critiques
Et encore une nouvelle de Zweig dévorée et adorée. Encore une nouvelle qui s'invite au plus profond de mon être, qui l'emporte avec lui comme une symphonie infinie. Encore une fois je reste bouche...
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Un professeur nous raconte une partie intégrante de sa jeunesse initiatique. L'histoire place le jeune homme, insouciant envers ses études qu'il trouve inintéressantes à cause, en partie, de...
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Ouf, enfin terminé. Que de longueurs... Pour rien au monde je n'aurais voulu vivre dans le cercle intime de la famille Brontë. Malgré le talent pour l’écriture équitablement partagé entre les trois...
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