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1217 critiques
fin en demi teinte
Le début de cet ultime volume de la saga de la 5e vague démarre lentement. Les protagonistes restant tergiverse beaucoup avant de se lancer dans l’assaut final. A la moitié du livre le rythme...
le 24 juin 2016
Et voila enfin terminée cette trilogie (ouf on s'arrête là), ce tome fut pour moi le meilleur des trois moins de bla, bla, bla que le premier, moins ennuyeux que le second mais au final rien a faire je n'ai pas réussis a m'attacher à un personnage en particulier , certes ils ont tous leurs faiblesses, leurs points forts mais trop centré sur eux ou sur Cassie et du coup la fin (qui ressemble à un autre livre lu il y a un moment ...) m'a certes surprise (même si cela aurait pas dut) mais pas touché ...
Une trilogie à lire pour les fans de la fin du monde (par des entités) ou par la légèreté du ton, de l'écriture un soir d'hiver quand on a rien d'autres sous la main !
Créée
le 29 janv. 2017
Critique lue 398 fois
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Le début de cet ultime volume de la saga de la 5e vague démarre lentement. Les protagonistes restant tergiverse beaucoup avant de se lancer dans l’assaut final. A la moitié du livre le rythme...
le 24 juin 2016
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566 critiques
Et voila enfin terminée cette trilogie (ouf on s'arrête là), ce tome fut pour moi le meilleur des trois moins de bla, bla, bla que le premier, moins ennuyeux que le second mais au final rien a faire...
le 29 janv. 2017
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368 critiques
Que dire de ce dernier tome qui clôt la trilogie de la 5e vague. Je pense surement que c'est le meilleur des trois ce qui est assez rare dans les trilogies mais en même temps, c'est celui qui m'a le...
le 25 juil. 2016
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Lorsque Deb Dobson, mannequin de 24 ans d’une grande beauté et plutôt superficielle, meurt dans un accident de voiture, elle se réincarne accidentellement dans le corps de Jane Bingum, une brillante...
le 7 mai 2021
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566 critiques
Émile Choulans a douze ans. Il vit reclus avec ses deux parents, qui ne reçoivent jamais personne. C'est un élève médiocre, seulement passionné par le dessin. Son père est violent, sa mère effacée et...
le 7 août 2020
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Hôpital psychiatrique de Gaustad, un suicide le patient 488 nomme ainsi à cause des cicatrices qu'ils portent sur le front, l'inspectrice Sarah Geringen pense que ce n'est pas un simple suicide .....
le 10 juin 2019
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