Critiques de La Disparition

6

jule

le 13 déc. 2010

Suivre

sans tabou ni non-dit

Au fond, un bouquin au bon pitch, plutôt vif, nonobstant cinq-six circonvolutions du scrivain, qu'on aurait voulu qu'il supprimât. Parfois un logos long, mais toujours conçu dans un cosmos qu'il a fort joli, à la Proust dira-t-on. ( Soyons francs. J'aurais plutôt voulu subir un mal du au bon...

9

reno

le 27 oct. 2010

Suivre

Critique de La Disparition par reno

Vingt-six chapitres, dont il manque le cinquième, rassemblés en six parties dont il manque la deuxième. Le manque est à l'œuvre dans cet étrange ouvrage. Le « e » en est la victime. Cinquième lettre et deuxième voyelle. Le manque, la disparition, l'absence y sont à la fois le thème de l'œuvre et le...

9

ChevalierPetaud

le 13 janv. 2017

Suivre

Avis pas original produit sans un vocal pourtant courant (vu qu’il a "disparu") :wink:

Qui a disparu ? "Un rond pas tout à fait clos finissant par un trait horizontal". On voit tous à quoi ça a rapport. Oubliant un noyau du roman (blanc avant tout grammatical), G.P. s’affranchit pourtant sans faillir du lourd carcan qu’il subit. Voilà un tabou loin d’amoindrir la narration, la...

7

Electron

le 9 mars 2018

Suivre

La loi du Talion

Par GP, l’original scribouillard français (1936-1982), voici La disparition (1969), roman assumant un choix ahurissant. Un pari ? Qui sait. Pour tout savoir sur GP, consultons SC ou wiki. La disparition, un roman un vrai ? Oui ou non, faudrait savoir. Alors voilà mon opinion : Oui, il s’agit d’un...

7

Plume231

le 28 mai 2017

Suivre

abcd_fghijklmnopqrstuvwxyz !!!

Un rond, pas tout à fait clos, finissant par un trait horizontal: on aurait dit un grand G vu dans un miroir. Durant l'an dix fois dix fois vingt moins trois fois dix moins un, Gallimard publia un roman original d'un scribouillard français ayant un point commun, s'il y a occultation du "s"...

5

Babalou

le 11 août 2010

Suivre

Critique de La Disparition par Babalou

Il faut saluer la performance : 5. Ecrire un livre entier sans E, c'est VRAIMENT pas facile, et on peut VRAIMENT l'applaudir. A côté de ça, l'histoire est chiantissime, et n'a aucune cohérence. C'est impossible à lire parce qu'il doit faire des pirouettes stylistiques pour éviter le E, et que donc,...

8

Vernon79

le 7 mai 2018

Suivre

Écriture inclusive

Chapitreuh premier: le bénéficeuh du doute : Connais-tu la rime? Celleuh qu'est masculineuh? Celleuh queueh je dis ainsi, commeuh l'"euh" du doute? (Féminine muette, voyelleuh calineuh) Faut parait-il alterner pour le code has-been Mais la contrainte est dure, avec l'Alexandrin, C'est le mètreuh...

6

Nomenale

le 9 nov. 2012

Suivre

Critique de La Disparition par Nomenale

L'auteur s'interdit l'utilisation de la lettre "e" dans tout le bouquin, si ne n'est sur la couverture, son nom en contient 3 - edit 4, le calcul était éprouvant. Pour l'exercice fort délicat, je le recommande aux curieux et amateurs de langue française. Après...L'histoire est intéressante mais...

7

mayblume

le 3 déc. 2012

Suivre

"D'abord on voit mal la modification. On croit qu'il n'y a qu'un tracas instinctif...

...qui partout vous fait voir l'anormal, l'ambigu, l'angoissant. Puis, soudain, l'on sait, l'on croit savoir qu'il y a, non loin, un l'on sait trop quoi qui vous distrait, vous agit, vous transit. Alors tout pourrit. On s'ahurit, on s'avachit : la raison s'affaiblit. Un mal obstinant, lancinant...

7

desi

le 9 janv. 2011

Suivre

Critique de La Disparition par desi

Un bouquin fort plaisant apportant un air original . Original aussi fut la façon de narration. Un grand manuscrit montrant un savoir flagrant ! Bravo G.P