Je n'ai pas eu le courage d'en venir à bout : trois cent quarante pages englouties (sur plus de cinq cents) pour pas grand-chose. Plusieurs histoires se superposent et multiplient les personnages, parmi lesquels se trouve la fameuse Sefia du résumé — qui inspire une grande indifférence. L'univers paraît complexe mais est en fait très brouillon, comme si l'auteur n'avait pas été en mesure de maîtriser son imagination, d'en extraire quelque chose de cohérent. C'est pour cette raison qu'après quelques chapitres, j'ai perdu à la fois le fil et la volonté de terminer.