L'actualité sur La Maison de la mort certaine

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BuffaloRed

a attribué 8/10 au livre

La Maison de la mort certaine

Albert Cossery · 1944

Résumé · «Tapie au sommet de la venelle des Sept Filles, la maison de Si Khalil, le propriétaire dégoûtant, craquait sous la rafale et achevait de se convertir en ruines. Il faut dire l'atroce vérité. Cette maison ne tenait debout que par miracle. Seuls, des fils de putain, aveuglés par une misère abjecte, pouvaient abriter leur chétive existence entre ces murs délabrés. Une vulgaire baladeuse de marchand de laitues, passant dans la venelle, la faisait chanceler sur sa base. Aussi, pour prévenir tout danger, avait-on interdit l'accès de la venelle à tout genre de véhicule ; et même à certains vendeurs ambulants, dont la voix trop puissante risquait - par des déplacements d'air néfastes - de précipiter la catastrophe.»

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BuffaloRed
isavedlatinwhatdidyo
La Maison de la mort certaine

Albert Cossery · 1944

Résumé · «Tapie au sommet de la venelle des Sept Filles, la maison de Si Khalil, le propriétaire dégoûtant, craquait sous la rafale et achevait de se convertir en ruines. Il faut dire l'atroce vérité. Cette maison ne tenait debout que par miracle. Seuls, des fils de putain, aveuglés par une misère abjecte, pouvaient abriter leur chétive existence entre ces murs délabrés. Une vulgaire baladeuse de marchand de laitues, passant dans la venelle, la faisait chanceler sur sa base. Aussi, pour prévenir tout danger, avait-on interdit l'accès de la venelle à tout genre de véhicule ; et même à certains vendeurs ambulants, dont la voix trop puissante risquait - par des déplacements d'air néfastes - de précipiter la catastrophe.»

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isavedlatinwhatdidyo
Alain-Marc

a recommandé le livre

et lui a attribué 8/10

La Maison de la mort certaine

Albert Cossery · 1944

Résumé · «Tapie au sommet de la venelle des Sept Filles, la maison de Si Khalil, le propriétaire dégoûtant, craquait sous la rafale et achevait de se convertir en ruines. Il faut dire l'atroce vérité. Cette maison ne tenait debout que par miracle. Seuls, des fils de putain, aveuglés par une misère abjecte, pouvaient abriter leur chétive existence entre ces murs délabrés. Une vulgaire baladeuse de marchand de laitues, passant dans la venelle, la faisait chanceler sur sa base. Aussi, pour prévenir tout danger, avait-on interdit l'accès de la venelle à tout genre de véhicule ; et même à certains vendeurs ambulants, dont la voix trop puissante risquait - par des déplacements d'air néfastes - de précipiter la catastrophe.»

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Alain-Marc
Gzk

a attribué 8/10 au livre

La Maison de la mort certaine

Albert Cossery · 1944

Résumé · «Tapie au sommet de la venelle des Sept Filles, la maison de Si Khalil, le propriétaire dégoûtant, craquait sous la rafale et achevait de se convertir en ruines. Il faut dire l'atroce vérité. Cette maison ne tenait debout que par miracle. Seuls, des fils de putain, aveuglés par une misère abjecte, pouvaient abriter leur chétive existence entre ces murs délabrés. Une vulgaire baladeuse de marchand de laitues, passant dans la venelle, la faisait chanceler sur sa base. Aussi, pour prévenir tout danger, avait-on interdit l'accès de la venelle à tout genre de véhicule ; et même à certains vendeurs ambulants, dont la voix trop puissante risquait - par des déplacements d'air néfastes - de précipiter la catastrophe.»

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Gzk
elizy

a attribué 10/10 au livre

La Maison de la mort certaine

Albert Cossery · 1944

Résumé · «Tapie au sommet de la venelle des Sept Filles, la maison de Si Khalil, le propriétaire dégoûtant, craquait sous la rafale et achevait de se convertir en ruines. Il faut dire l'atroce vérité. Cette maison ne tenait debout que par miracle. Seuls, des fils de putain, aveuglés par une misère abjecte, pouvaient abriter leur chétive existence entre ces murs délabrés. Une vulgaire baladeuse de marchand de laitues, passant dans la venelle, la faisait chanceler sur sa base. Aussi, pour prévenir tout danger, avait-on interdit l'accès de la venelle à tout genre de véhicule ; et même à certains vendeurs ambulants, dont la voix trop puissante risquait - par des déplacements d'air néfastes - de précipiter la catastrophe.»

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elizy
sebatz

a attribué 8/10 au livre

La Maison de la mort certaine

Albert Cossery · 1944

Résumé · «Tapie au sommet de la venelle des Sept Filles, la maison de Si Khalil, le propriétaire dégoûtant, craquait sous la rafale et achevait de se convertir en ruines. Il faut dire l'atroce vérité. Cette maison ne tenait debout que par miracle. Seuls, des fils de putain, aveuglés par une misère abjecte, pouvaient abriter leur chétive existence entre ces murs délabrés. Une vulgaire baladeuse de marchand de laitues, passant dans la venelle, la faisait chanceler sur sa base. Aussi, pour prévenir tout danger, avait-on interdit l'accès de la venelle à tout genre de véhicule ; et même à certains vendeurs ambulants, dont la voix trop puissante risquait - par des déplacements d'air néfastes - de précipiter la catastrophe.»

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sebatz
Okahantas

a attribué 8/10 au livre

La Maison de la mort certaine

Albert Cossery · 1944

Résumé · «Tapie au sommet de la venelle des Sept Filles, la maison de Si Khalil, le propriétaire dégoûtant, craquait sous la rafale et achevait de se convertir en ruines. Il faut dire l'atroce vérité. Cette maison ne tenait debout que par miracle. Seuls, des fils de putain, aveuglés par une misère abjecte, pouvaient abriter leur chétive existence entre ces murs délabrés. Une vulgaire baladeuse de marchand de laitues, passant dans la venelle, la faisait chanceler sur sa base. Aussi, pour prévenir tout danger, avait-on interdit l'accès de la venelle à tout genre de véhicule ; et même à certains vendeurs ambulants, dont la voix trop puissante risquait - par des déplacements d'air néfastes - de précipiter la catastrophe.»

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Okahantas
Jérémy & Marie
La Maison de la mort certaine

Albert Cossery · 1944

Résumé · «Tapie au sommet de la venelle des Sept Filles, la maison de Si Khalil, le propriétaire dégoûtant, craquait sous la rafale et achevait de se convertir en ruines. Il faut dire l'atroce vérité. Cette maison ne tenait debout que par miracle. Seuls, des fils de putain, aveuglés par une misère abjecte, pouvaient abriter leur chétive existence entre ces murs délabrés. Une vulgaire baladeuse de marchand de laitues, passant dans la venelle, la faisait chanceler sur sa base. Aussi, pour prévenir tout danger, avait-on interdit l'accès de la venelle à tout genre de véhicule ; et même à certains vendeurs ambulants, dont la voix trop puissante risquait - par des déplacements d'air néfastes - de précipiter la catastrophe.»

8

Jérémy & Marie
Jérémy & Marie
La Maison de la mort certaine

Albert Cossery · 1944

Résumé · «Tapie au sommet de la venelle des Sept Filles, la maison de Si Khalil, le propriétaire dégoûtant, craquait sous la rafale et achevait de se convertir en ruines. Il faut dire l'atroce vérité. Cette maison ne tenait debout que par miracle. Seuls, des fils de putain, aveuglés par une misère abjecte, pouvaient abriter leur chétive existence entre ces murs délabrés. Une vulgaire baladeuse de marchand de laitues, passant dans la venelle, la faisait chanceler sur sa base. Aussi, pour prévenir tout danger, avait-on interdit l'accès de la venelle à tout genre de véhicule ; et même à certains vendeurs ambulants, dont la voix trop puissante risquait - par des déplacements d'air néfastes - de précipiter la catastrophe.»

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Jérémy & Marie
Jérémy & Marie
La Maison de la mort certaine

Albert Cossery · 1944

Résumé · «Tapie au sommet de la venelle des Sept Filles, la maison de Si Khalil, le propriétaire dégoûtant, craquait sous la rafale et achevait de se convertir en ruines. Il faut dire l'atroce vérité. Cette maison ne tenait debout que par miracle. Seuls, des fils de putain, aveuglés par une misère abjecte, pouvaient abriter leur chétive existence entre ces murs délabrés. Une vulgaire baladeuse de marchand de laitues, passant dans la venelle, la faisait chanceler sur sa base. Aussi, pour prévenir tout danger, avait-on interdit l'accès de la venelle à tout genre de véhicule ; et même à certains vendeurs ambulants, dont la voix trop puissante risquait - par des déplacements d'air néfastes - de précipiter la catastrophe.»

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Jérémy & Marie