Critiques de La Nébuleuse du crabe

8

Eggdoll

393 critiques

Qui est Crab ?

C'est une question essentielle, dans tous les sens du terme. Crab est-il M. Tout-le-monde ? Pour répondre à cette question, je peux déjà vous renvoyer à la réponse de Chevillard lui-même lorsqu'un journaliste lui posa une question similaire : Crab est M. Tout-le-monde, lequel ne peut qu'être un...

le 22 janv. 2013

9

nostromo

659 critiques

Crab mon frère...

Tout à fait bluffé et totalement conquis par ce surprenant petit bouquin qui nous conte la vie bizzaroïde de Crab, un homme pas comme les autres qui nous ressemble comme deux gouttes d'eau. C'est le premier Chevillard que je lis , et typiquement l'un de ces achats motivés par SC que je remets à...

le 20 mars 2016

8

MarianneL

944 critiques

Critique de La Nébuleuse du crabe par MarianneL

Ce court livre de 1993, le cinquième roman d’Eric Chevillard, écrit en fragments, souvent illogiques, se trouve au croisement des histoires pour enfants, de la poésie, de l’absurdité, de Bouvard et Pécuchet, du grand éclat de rire. Créature improbable, Crab, le héros de ce livre, est un être...

le 20 août 2013

9

noraluca

6 critiques

Critique de La Nébuleuse du crabe par noraluca

La nébuleuse du crabe est délicieusement absurde. C'est à lire par petit bout où tout d'un coup. En tous les cas à lire plusieurs fois. Juste pour le plaisir de s'embarquer dans la logique (ou pas) de Crab et suivre sa vie, ou sa mort, (ou les deux).

le 27 sept. 2010

10

Sivoj

131 critiques

Humour surréaliste

Crab représente toute l'humanité : il est grand et petit, vieux et jeune, gros et maigre, timide et extravagant, bête et intelligent, vivant et mort, c'est un original et un discret homme moyen, tout et son contraire ; il n'est personne en particulier ; il est tout le monde. On ne parle pas de...

le 22 févr. 2017

8

rhumbs

117 critiques

Critique de La Nébuleuse du crabe par rhumbs

Crab mène une existence très logique, donc un peu absurde du point de vue de l'individu moderne. Petit livre drôle et profond, entre Beckett et Michaud.

le 27 nov. 2011