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le 20 mai 2013
SuivreLes inséparables
C'est bien simple, je n'avais jamais été plongé avec autant d'enthousiasme dans un bouquin. Au point de ne pas voir les heures défiler. J'ouvre le livre, je regarde le réveil, 23h37, je lis et...
En jeune un peu bête que j'étais, j'ai longtemps laissé les invitations de ma mère à lire La nuit des temps en suspens. De la science fiction de 1968 qui ne semble à première vue pas parler de vaisseau spatial et de voyages aux confins de la galaxie, non merci.
Et puis, j'ai fini par acheter le livre. À lire quelques pages, puis quelques chapitres. Et en un instant, je l'avais terminé. Avec l'étrange sensation d'avoir lu un poème très long plus que d'avoir lu un roman. L'écriture est simple, sans fioritures, mais je n'ai jamais lu d'auteur capable de décrire la douleur et la complexité des sentiments humains mieux que Barjavel dans La nuit des temps.
Les rares défauts du livre (une réflexion sur la bêtise humaine un peu caricaturale, par exemple), sont rapidement éclipsés par la poésie enchanteresse avec laquelle les Gondawas, et surtout Eléa, sont décrits.
Au final, j'ai achevé la lecture de La nuit des temps avec deux certitudes.
Je suis à Barjavel sur ce coup là.
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Créée
le 22 janv. 2016
Critique lue 249 fois
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le 20 mai 2013
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le 22 janv. 2016
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