Critiques de La Peau

9

MarianneL

944 critiques

Naples libérée et prostituée, ou l’ambiguïté et la violence de la victoire.

En 1943, Curzio Malaparte (1898 – 1957) est officier de liaison auprès des troupes alliées, dans la ville de Naples où les Américains viennent de débarquer. Naples est une ville exsangue dévorée par la faim et Malaparte raconte, de manière aussi brutale, macabre et picturale que dans «Kaputt»,...

le 23 août 2012

9

Latrouille

45 critiques

Les ritals se montrent pour mourir

Malaparte sait mieux que quiconque ce qu'est l'Histoire, et ce qui importe quand on la dit : donner son interprétation. Puisque notre patrie est notre peau, et que nous ne pouvons percevoir plus loin que nous même, essayons de n’y point échapper. "L'écriture est une subjectivité. Toute subjectivité...

le 1 oct. 2012

9

Listening_Wind

81 critiques

Les morts sont toujours des chrétiens...

A la fin de Kaputt, Malaparte revient à Naples après un périple de quatre années aux quatre coins d'une Europe ravagée par la guerre. La Peau finit, pour ainsi dire, la guerre, une guerre déjà gagnée, ou perdue, c'est selon, mais qui n'en finit pas de saigner la population d'un continent à genoux...

le 10 janv. 2015

9

Cyril-spoile

137 critiques

Critique de La Peau par Cyril T

Après avoir couvert le front de l’Est de la seconde guerre mondiale dans le chef d’œuvre qu’est Kaputt, Malaparte raconte dans La Peau la libération de l’Italie par les troupes américaines, auxquelles il sert à l’occasion d’interprète, de guide et d’intermédiaire.Malaparte, c’est ce type impossible...

le 5 nov. 2022

8

Deathblue

44 critiques

Critique de La Peau par Deathblue

Ce roman est bouleversant par le décalage qu'il offre entre l'horreur des situations qu'il nous offre et le ton complètement décalé - limite "foutage de gueule pourrait-on dire - que l'auteur utilise pour les décrire. Et puis, avouez quand même que se payer la tronche des Nazis en plein camp ennemi...

le 16 août 2010